Des acteurs qui échappent au théâtre
Autour de 1911, quand il parvient à la pleine maîtrise de son art, Albert Capellani, qui s’inspire souvent d’auteurs célèbres, se plaît à raconter des histoires d’hommes (L’Assommoir, Notre-Dame de Paris, Germinal) et il choisit pour les incarner au plus juste de fortes personnalités de la scène. C...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2015
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Autour de 1911, quand il parvient à la pleine maîtrise de son art, Albert Capellani, qui s’inspire souvent d’auteurs célèbres, se plaît à raconter des histoires d’hommes (L’Assommoir, Notre-Dame de Paris, Germinal) et il choisit pour les incarner au plus juste de fortes personnalités de la scène. Ces films au masculin pluriel se déclinent aussi au féminin singulier, illuminés par des météores aussi exceptionnels que Napierkowska dans Notre-Dame de Paris, Sylvie dans Germinal, Mistinguett dan... |
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