Vincent Berne, Identité et invisibilité du cinéma. Le vide constitutif de l’image dans Hélas pour moi de J.-L. Godard
Jean-Luc Godard est certainement l’un des cinéastes les plus stimulants d’un point de vue théorique. Ce n’est pas une découverte récente. Depuis au moins les années 1980 et les textes d’Alain Bergala, Jacques Aumont, Nicole Brenez ou encore Jacques Rancière, parmi d’autres, il est entendu que Godar...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2015
|
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Jean-Luc Godard est certainement l’un des cinéastes les plus stimulants d’un point de vue théorique. Ce n’est pas une découverte récente. Depuis au moins les années 1980 et les textes d’Alain Bergala, Jacques Aumont, Nicole Brenez ou encore Jacques Rancière, parmi d’autres, il est entendu que Godard est une source majeure de commentaires esthétiques, historiques, filmologiques, etc. L’intérêt de l’opuscule récemment publié de Vincent Berne (philosophe, spécialiste notamment d’Alfred N. White... |
|---|