Verónica Cortínz, Manfred Engelbert, La tristeza de los tigres y los misterios de Raúl Ruiz
La mort en août 2011 de Raoul Ruiz, cinéaste reconnu et admiré en France où il fit la seconde partie de sa carrière, a donné lieu à un concert de louanges en général convenues dans lesquelles les termes de « cinéaste surréaliste », « intellectuel et onirique », « conceptuel et ludique », reviennent...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
|---|---|
| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2015
|
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | La mort en août 2011 de Raoul Ruiz, cinéaste reconnu et admiré en France où il fit la seconde partie de sa carrière, a donné lieu à un concert de louanges en général convenues dans lesquelles les termes de « cinéaste surréaliste », « intellectuel et onirique », « conceptuel et ludique », reviennent en leitmotiv pour masquer une carence d’analyse réelle. Le livre de Veronica Cortínez et Manfred Engelbert arrive à point nommé pour remettre les choses au point, quoiqu’ils n’aient évidemment pas... |
|---|