La propagande par le film : les longues marches de Gustave Cauvin
Gustave Cauvin (1886-1951) tint au début du XXe siècle un rôle pionnier et méconnu dans la projection de films dans des lieux de sociabilités spécifiques au mouvement ouvrier, les Bourses du travail et les Maisons du peuple principalement. À la veille de la Première Guerre mondiale, ce militant anti...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Prif Awduron: | , |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2014
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Gustave Cauvin (1886-1951) tint au début du XXe siècle un rôle pionnier et méconnu dans la projection de films dans des lieux de sociabilités spécifiques au mouvement ouvrier, les Bourses du travail et les Maisons du peuple principalement. À la veille de la Première Guerre mondiale, ce militant antimilitariste, alors proche des anarchistes et des groupes ouvriers néo-malthusiens, parcourut la France pour diffuser sa bonne parole révolutionnaire et des bobines destinées à faire réagir et agir le public. Après la guerre et un revirement militariste, sa pratique de l’itinérance cinématographique perdura mais se modifia en se notabilisant. Son militantisme énergique épousa de nouvelles obédiences : après une période radical-socialiste et franc-maçonne dans l’entre-deux-guerres, Cauvin devint communiste, s’adaptant ainsi aux différentes tendances majeures du mouvement ouvrier français de la première moitié du XXe siècle. |
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