Matthew Solomon, Disappearing Tricks : Silent Film, Houdini, and the New Magic of the Twentieth Century
Les relations de la prestidigitation et du premier cinéma sont de celles qu’occulte un fatras de discours figés, de représentations controuvées, de prémisses jamais interrogées. Elles relèvent de l’évidence, sans doute : d’une évidence parfaitement aveuglante. Matthew Solomon le remarque d’ailleurs...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2014
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les relations de la prestidigitation et du premier cinéma sont de celles qu’occulte un fatras de discours figés, de représentations controuvées, de prémisses jamais interrogées. Elles relèvent de l’évidence, sans doute : d’une évidence parfaitement aveuglante. Matthew Solomon le remarque d’ailleurs d’emblée : il n’y a pas de métaphore plus persistante – plus encombrante, serait-on tenté d’ajouter – que celle qui fait, du cinéma, une magie. Mais les tentatives pour tenter de penser et de décr... |
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