Des Fils de l’eau à Jaguar : zoom sur la collaboration Jean Rouch-Pierre Braunberger
Jean Rouch, jeune ingénieur des Ponts et Chaussées, va pendant la guerre travailler en Afrique et commence à y filmer en 1946. Pierre Braunberger perçoit rapidement l’originalité de la démarche de Rouch et comprend la valeur de ses premiers films. Les Fils de l’eau inaugure une collaboration entre c...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2014
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Jean Rouch, jeune ingénieur des Ponts et Chaussées, va pendant la guerre travailler en Afrique et commence à y filmer en 1946. Pierre Braunberger perçoit rapidement l’originalité de la démarche de Rouch et comprend la valeur de ses premiers films. Les Fils de l’eau inaugure une collaboration entre ces deux hommes qui durera une vingtaine d’années, offrant à Rouch une structure professionnelle de production dont il a su tirer profit pour la réalisation de nombreux de ses films parmi les plus importants, dont les Maîtres fous, la Chasse au lion à l’arc, Moi, un noir, la Punition, la Goumbé des jeunes noceurs et Petit à petit. L’impact de cette collaboration sur la production de Rouch est mis en perspective à travers une étude sur la fabrique de Jaguar, film tourné dans les années cinquante mais monté une dizaine d’années plus tard et pour lequel Rouch a défendu une version longue, même si c’est le format standard qui s’est imposé. |
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