La création collective dans le documentaire soviétique : photographie, cinéma et « correspondants-ouvriers »
On a parlé d’un « moment documentaire » soviétique dans les années 1920, où les artistes rassemblent et organisent des « faits » – matériaux tirés de la vie réelle – collectés au niveau des masses, et essayent de représenter comment la société soviétique peut être édifiée à travers des textes et des...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2014
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | On a parlé d’un « moment documentaire » soviétique dans les années 1920, où les artistes rassemblent et organisent des « faits » – matériaux tirés de la vie réelle – collectés au niveau des masses, et essayent de représenter comment la société soviétique peut être édifiée à travers des textes et des médias visuels. Cette création collective – assemblage de documents provenant de plusieurs auteurs et leur organisation – s’est développée en photographie, dans la littérature de non-fiction ainsi que dans le cinéma documentaire jusqu’au début des années 1930. Cet article se propose d’analyser plusieurs pratiques de création collective destinée à représenter la nouvelle vie et les réalisations soviétiques dans les domaines cités à travers les travaux et les textes de Rodtchenko, Vertov, Trétiakov. L’hypothèse soutenue est que le mouvement des « correspondants-ouvriers et paysans » forme l’arrière-fond de ce mouvement documentaire soviétique, reformulant à nouveaux frais les questions de l’amateur, du professionnalisme et de l’auteur. |
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