Le montage alterné, un langage programmé

Il est désormais bien établi que D.W. Griffith n’aurait pas « inventé » le montage alterné. Il aurait plutôt développé et systématisé cette méthode de construction filmique, qui aurait existé bien avant lui. Il est cependant, à nos yeux, deux aspects qui relativisent le résultat de l’ensemble des tr...

詳細記述

保存先:
書誌詳細
出版年:URI:https://journals.openedition.org/1895,
主要な著者: Gaudreault, André, Gauthier, Philippe
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze 2014
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id openedition-oai:revues.org:1895_4321
record_format openedition
spelling openedition-oai:revues.org:1895_4321 https://doi.org/10.4000/1895.4321 urn:doi:10.4000/1895.4321 fr https://journals.openedition.org/1895/4321 2014-04-15T02:00:00Z info:eu-repo/semantics/openAccess article info:eu-repo/semantics/article urn:handle:20.500.13089/8g2z https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/ Le montage alterné, un langage programmé 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze Association française de recherche sur l’histoire du cinéma (AFRHC) info:eu-repo/semantics/reference/issn/1960-6176 info:eu-repo/semantics/reference/issn/0769-0959 URI:https://journals.openedition.org/1895 Gaudreault, André Gauthier, Philippe Il est désormais bien établi que D.W. Griffith n’aurait pas « inventé » le montage alterné. Il aurait plutôt développé et systématisé cette méthode de construction filmique, qui aurait existé bien avant lui. Il est cependant, à nos yeux, deux aspects qui relativisent le résultat de l’ensemble des travaux effectués sur la figure du montage alterné depuis les vingt ou trente dernières années. On peut d’abord noter un certain nombre de lacunes dans les approches privilégiées pour expliquer l’avènement du montage alterné. La présente étude s’efforce de combler ces lacunes et retourne aux films omis ou négligés jusqu’à maintenant. Si l’on sait maintenant que le recours au montage alterné aux premiers temps du cinéma ne se limitait pas au sauvetage in extremis, il reste toutefois encore beaucoup à faire pour identifier les diverses circonstances narratives ayant favorisé la relative prolifération de la figure en question autour des années 1908-1912. Il s’agit donc ici d’essayer de présenter, de manière la plus précise possible, le contexte qui prévalait eu égard au développement du montage alterné, au moment où Griffith est passé derrière la caméra. It has now been well established that D.W. Griffith did not « invent » crosscutting. Rather, he developed and systematised this method of film construction, which existed well before him, as historical studies of the past twenty or thirty years have demonstrated. In our view, however, two things render these studies problematic as a whole. In the first place, a few lacunae are apparent in the means used to explain the emergence of crosscutting. Scholars have also unfortunately avoided, for example, analysing and discussing less well-known but critically important films. Here we would like to try to fill these gaps and examine some of the films that have been omitted or neglected. While we now know that recourse to crosscutting in early cinema was not limited to rescue scenes, there is still much to be done to identify the various narrative circumstances which gave rise to the relative proliferation of the technique in the period 1908-12.We will thus try to describe, as precisely as possible, the prevailing context in which crosscutting developed when Griffith took his place behind the camera.
collection OpenEdition Journal
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/OpenEdition Journals/
description Il est désormais bien établi que D.W. Griffith n’aurait pas « inventé » le montage alterné. Il aurait plutôt développé et systématisé cette méthode de construction filmique, qui aurait existé bien avant lui. Il est cependant, à nos yeux, deux aspects qui relativisent le résultat de l’ensemble des travaux effectués sur la figure du montage alterné depuis les vingt ou trente dernières années. On peut d’abord noter un certain nombre de lacunes dans les approches privilégiées pour expliquer l’avènement du montage alterné. La présente étude s’efforce de combler ces lacunes et retourne aux films omis ou négligés jusqu’à maintenant. Si l’on sait maintenant que le recours au montage alterné aux premiers temps du cinéma ne se limitait pas au sauvetage in extremis, il reste toutefois encore beaucoup à faire pour identifier les diverses circonstances narratives ayant favorisé la relative prolifération de la figure en question autour des années 1908-1912. Il s’agit donc ici d’essayer de présenter, de manière la plus précise possible, le contexte qui prévalait eu égard au développement du montage alterné, au moment où Griffith est passé derrière la caméra.
author Gaudreault, André
Gauthier, Philippe
spellingShingle Gaudreault, André
Gauthier, Philippe
Le montage alterné, un langage programmé
author_facet Gaudreault, André
Gauthier, Philippe
author_sort Gaudreault, André
title Le montage alterné, un langage programmé
title_short Le montage alterné, un langage programmé
title_full Le montage alterné, un langage programmé
title_fullStr Le montage alterné, un langage programmé
title_full_unstemmed Le montage alterné, un langage programmé
title_sort le montage alterné, un langage programmé
publisher 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
publishDate 2014
container_title URI:https://journals.openedition.org/1895
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.4000/1895.4321
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://journals.openedition.org/1895/4321
_version_ 1877243242591813632