Les « séries d’art » Gaumont : des « sujets de toute première classe »

Face à la nouvelle concurrence que représente Le Film d’Art, la société Gaumont va apporter une réponse différée dans le temps. Basée sur des adaptations littéraires et des scénarios originaux, la série « Théâtro-Film », initiée par Maurice de Féraudy, est une expérience marginale et éphémère qui a...

ver descrição completa

Na minha lista:
Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/1895,
Autor principal: Bastide, Bernard
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze 2011
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Face à la nouvelle concurrence que représente Le Film d’Art, la société Gaumont va apporter une réponse différée dans le temps. Basée sur des adaptations littéraires et des scénarios originaux, la série « Théâtro-Film », initiée par Maurice de Féraudy, est une expérience marginale et éphémère qui a bénéficié de peu de visibilité. De 1908 à 1910, la stratégie de Gaumont va consister à disséminer dans ses programmes une quantité non négligeable de bandes qui puisent leur source d’inspiration dans la peinture, la littérature, la mythologie et l’Histoire. Elle culminera par la distribution, à partir de juin 1910, d’un ensemble d’œuvres appartenant à la série « Le Film esthétique », accompagnée d’un manifeste de Louis Feuillade.