L’art et les manières. Quelques hypothèses sur la généralisation des séries d’art en France
Plusieurs travaux récents se sont intéressés à l’apparition des films d’art dans les premières années du cinéma français, ainsi qu’à la reconnaissance de celui-ci comme art, en établissant parfois un lien direct entre ces deux aspects. S’il paraît clairement établi que les films d‘art ont contribué,...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2011
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Plusieurs travaux récents se sont intéressés à l’apparition des films d’art dans les premières années du cinéma français, ainsi qu’à la reconnaissance de celui-ci comme art, en établissant parfois un lien direct entre ces deux aspects. S’il paraît clairement établi que les films d‘art ont contribué, mais parmi d’autres événements, à la légitimation culturelle du cinéma, il semble plus discutable de voir en eux un désir de reconnaissance émanant du cinéma, comme en témoignent d’ailleurs les modes de production mis en place. Il y a là une première « manière » de ces films d’art (manière de les « concevoir »), qui nuance quelque peu l’image d’une production destinée à convaincre les plus irréductibles du devenir artistique du cinéma. Mais, surtout, cet article propose de s’interroger sur l’art de ces films d’art : de quoi est-il le nom ? S’agit-il d’un art cinématographique ou d’un art transposant les codes culturels d’autres pratiques artistiques ? |
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