Le Film d’Art ou la difficile invention d’une littérature pour l’écran (1908-1909)
Si la tradition historiographique a pour l’essentiel bâti ses analyses sur le postulat d’une parfaite cohérence du programme culturel du Film d’Art, les archives d’Henri Lavedan révèlent au contraire la diversité du recrutement des écrivains et de leurs premières propositions de scénarios, très éloi...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
|---|---|
| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2011
|
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Si la tradition historiographique a pour l’essentiel bâti ses analyses sur le postulat d’une parfaite cohérence du programme culturel du Film d’Art, les archives d’Henri Lavedan révèlent au contraire la diversité du recrutement des écrivains et de leurs premières propositions de scénarios, très éloignée à tous égards d’une prédominance du modèle théâtral. Devant les difficultés d’organisation pratique et notamment d’articulation entre la production de scénarios finis et les tournages, l’écriture des scénarios s’organise progressivement d’une manière de plus en plus « rationalisée » et centralisée, dessinant au final les axes d’une « politique scénaristique » qui n’avait rien de fixé au départ. |
|---|