De quelques signes de main dans le cinéma d’animation français des premiers temps
Les cinéastes d’animation des premiers temps introduisent volontiers leurs mains dans le champ de l’objectif. Ce curieux dispositif se découvre dans les films d’Émile Cohl, mais aussi chez Marius O’Galop ou Robert Lortac. Procédé qui n’est pas spécifiquement français puisqu’on le retrouve de l’autre...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2011
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les cinéastes d’animation des premiers temps introduisent volontiers leurs mains dans le champ de l’objectif. Ce curieux dispositif se découvre dans les films d’Émile Cohl, mais aussi chez Marius O’Galop ou Robert Lortac. Procédé qui n’est pas spécifiquement français puisqu’on le retrouve de l’autre côté de l’Atlantique chez Winsor MacCay ou dans les premiers films de Walt Disney. Le motif de la main pourrait être envisagé comme le marqueur d’une compréhension partagée des enjeux du cinéma d’animation naissant, et l’étude de ses manifestations permettrait de les restituer. On ne s’intéressera toutefois, dans le cadre de cet article, qu’aux mains d’Émile Cohl, de Marius O’Galop ou de Robert Lortac. |
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