La figuration du mouvement dans les dessins de presse et albums illustrés signés « O’Galop » : des images en séries (culturelles)
Cet article s’intéresse à une part relativement méconnue du travail de Marius Rossillon : il s’agit de sa production sous forme de séquences d’images dessinées. Au cours de l’examen de ce corpus, l’accent est mis sur les modalités de représentation du mouvement via la juxtaposition de vignettes. L’o...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2011
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article s’intéresse à une part relativement méconnue du travail de Marius Rossillon : il s’agit de sa production sous forme de séquences d’images dessinées. Au cours de l’examen de ce corpus, l’accent est mis sur les modalités de représentation du mouvement via la juxtaposition de vignettes. L’omniprésence de moyens de locomotion dans ces saynètes racontées par l’image et le texte occasionne la récurrence de certains motifs et octroie une grande importance au paramètre de la vitesse. Ces récits brefs, dont la « chute » est à prendre au sens littéral du terme, témoignent de la confrontation de l’individu avec l’ère moderne de la mécanisation : la figuration burlesque du corps passe par une mise à mal de son intégrité. S’il est avant tout question de l’imagerie d’Épinal et de la presse pour la jeunesse, l’examen des procédés d’animation virtuelle de l’image nous conduit à tisser des liens avec d’autres pratiques (illustration d’un manuel d’éducation physique, plaques de lanterne magique, jouets optiques, albums illustrés, etc.), ces « séries d’images » appartenant à diverses « séries culturelles » concomitantes à une époque antérieure à l’autonomisation médiatique de la bande dessinée. |
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