Les carnets filmographiques d’Émile Cohl ou le mouvement d’une œuvre : l’image par image de Gaumont à Éclair
L’œuvre cinématographique d’Émile Cohl, si l’on en croit les carnets établis par le cinéaste, comprenait près de trois cents films or seuls une soixantaine de titres ont à ce jour été retrouvés. La mise en perspective des films préservés, avec les informations contenues dans les carnets, permet de r...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2011
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | L’œuvre cinématographique d’Émile Cohl, si l’on en croit les carnets établis par le cinéaste, comprenait près de trois cents films or seuls une soixantaine de titres ont à ce jour été retrouvés. La mise en perspective des films préservés, avec les informations contenues dans les carnets, permet de retracer des modalités possiblement exemplaires quant au cinéma des premiers temps puisque Émile Cohl collabore avec les principales sociétés d’alors : Gaumont, Pathé ou Éclair, en France ou aux États-Unis. Confrontation qui montre comment, en promouvant un genre nouveau, le cinéma d’animation, il a pu affirmer une singularité dans un cadre institutionnel, économique et idéologique, par définition contraignant. Mouvement d’une œuvre que l’auteur s’est efforcé de restituer en assemblant les pièces d’un puzzle dont la plus grande partie est manquante. |
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