Satie, Milhaud et le « collage » musical
En référence à la pratique d’accompagnement du cinéma muet, Riciotto Canudo, observateur attentif de l’univers cinématographique au début du siècle, note, non sans ironie :Là, sans transition, et sans penser à mal faire, on traîne dans la succession des tableaux de l’Écran la Marche funèbre de Chop...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2007
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En référence à la pratique d’accompagnement du cinéma muet, Riciotto Canudo, observateur attentif de l’univers cinématographique au début du siècle, note, non sans ironie :Là, sans transition, et sans penser à mal faire, on traîne dans la succession des tableaux de l’Écran la Marche funèbre de Chopin pour la couper avec la valse C’est mon homme, et l’on suspend froidement le Prélude de Parsifal devant l’alanguissement du dernier tango. Je puis affirmer avoir entendu, et non point chez les de... |
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