Lola Montès et le cinéma des attractions
Écrire que Lola Montès rend hommage à ce que Gunning et Gaudreault ont appelé « le cinéma des attractions » est, pour le moins, un euphémisme. La superproduction internationale de 1955 d’Ophuls, son seul film en couleurs (Eastmancolor) et en cinémascope, explore la relation entre cinéma et attracti...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2007
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Écrire que Lola Montès rend hommage à ce que Gunning et Gaudreault ont appelé « le cinéma des attractions » est, pour le moins, un euphémisme. La superproduction internationale de 1955 d’Ophuls, son seul film en couleurs (Eastmancolor) et en cinémascope, explore la relation entre cinéma et attraction et entre attraction et narration, dans un contexte précaire entre les pratiques de spectacle traditionnelles et celles d’avant-garde. Cette étude reprend et, dans une certaine mesure, corrige de... |
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