Lectures du mélodrame : Max Ophuls et le film de femme
Peter Brooks, dans son ouvrage à présent classique The Melodramatic Imagination. Balzac, Henry James, Melodrama and the Mode of Excess (1985), décrit le mélodrame comme la forme éthique et esthétique sous-jacente qui définira la narration dans la culture profane moderne. Il commence par citer Charl...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2007
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Peter Brooks, dans son ouvrage à présent classique The Melodramatic Imagination. Balzac, Henry James, Melodrama and the Mode of Excess (1985), décrit le mélodrame comme la forme éthique et esthétique sous-jacente qui définira la narration dans la culture profane moderne. Il commence par citer Charles Nodier : « Qu’on n’aille pas s’y tromper, ce n’était pas peu de chose que le mélodrame ; c’était la moralité de la révolution. » (p. 1) Pour Brooks, « le mélodrame […] semble une forme particuli... |
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