Le voyage immobile
« La vie, pour moi, c’est le mouvement », confie Lola à Liszt. De ce mot entendu dans le dernier film d’Ophuls, nombre de commentateurs semblent avoir inféré que ce cinéma serait celui du mouvement. De fait, la caméra du grand Max est réputée pour son agilité ; sous son regard, personnages et objet...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2007
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | « La vie, pour moi, c’est le mouvement », confie Lola à Liszt. De ce mot entendu dans le dernier film d’Ophuls, nombre de commentateurs semblent avoir inféré que ce cinéma serait celui du mouvement. De fait, la caméra du grand Max est réputée pour son agilité ; sous son regard, personnages et objets bougent avec une constance indéniable. La cause paraît entendue, qui pourtant mérite enquête. L’apparence n’est-elle pas sujette à caution ? Le premier volet du Plaisir ne s’appelle pas « Le masq... |
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