« Il faut écrire comme on se souvient » : la poétique de Max Ophuls
La grandeur de l’artiste tient à son pouvoir d’imaginer la vérité du réel.GoetheJoseph Joubert note dans ses Carnets : « Il faut écrire non comme on sent mais comme on se souvient. » Joubert poserait-il une incompatibilité entre le sentiment, voire la sensation, et le souvenir ? Ce n’est pas ce que...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2007
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La grandeur de l’artiste tient à son pouvoir d’imaginer la vérité du réel.GoetheJoseph Joubert note dans ses Carnets : « Il faut écrire non comme on sent mais comme on se souvient. » Joubert poserait-il une incompatibilité entre le sentiment, voire la sensation, et le souvenir ? Ce n’est pas ce que j’entends dans son aphorisme. J’y vois plutôt un double paradoxe : l’exigence d’une distance, d’un recul qui devrait conserver au souvenir sa vérité et, tout ensemble, le consentement à cet inévit... |
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