Des gens ordinaires (1945) : le dernier film du tandem Kozintsev-Trauberg sous les feux de la censure

« Au début des années cinquante, j’abandonnai le cinéma pour me tourner vers le théâtre […]. Ce n’est pas le grand écran que je fuyais mais le chemin qui y menait : celui-ci était devenu long et difficile. Aucun de nous ne parvenait à aller jusqu’au bout. À vrai dire, le temps alors n’était pas tan...

Cur síos iomlán

Sábháilte in:
Sonraí bibleagrafaíochta
Foilsithe in:URI:https://journals.openedition.org/1895,
Príomhchruthaitheoir: Laurent, Natacha
Formáid: Article ou chapitre numérique
Teanga:Français
Foilsithe / Cruthaithe: 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze 2007
Rochtain ar líne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Cur síos
Achoimre:« Au début des années cinquante, j’abandonnai le cinéma pour me tourner vers le théâtre […]. Ce n’est pas le grand écran que je fuyais mais le chemin qui y menait : celui-ci était devenu long et difficile. Aucun de nous ne parvenait à aller jusqu’au bout. À vrai dire, le temps alors n’était pas tant consacré à faire des films qu’à les refaire. La mauvaise période commença pour moi après la trilogie des Maxime. Trois années furent consacrées à l’écriture d’un scénario sur Karl Marx, mais en v...