« Le cinéma et le péché » : une défense marxiste de Will Hays

À l’aube de 1934, William Hays est l’homme le plus critiqué de la presse états-unienne. Les organes hollywoodiens eux-mêmes dénoncent sa lâcheté et son hypocrisie, son incompétence et son impuissance. En août 1934, Variety parle d’une industrie du cinéma littéralement assommée (« buffeted ») par l’é...

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التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:URI:https://journals.openedition.org/1895,
المؤلف الرئيسي: Bordat, Francis
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze 2026
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
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الوصف
الملخص:À l’aube de 1934, William Hays est l’homme le plus critiqué de la presse états-unienne. Les organes hollywoodiens eux-mêmes dénoncent sa lâcheté et son hypocrisie, son incompétence et son impuissance. En août 1934, Variety parle d’une industrie du cinéma littéralement assommée (« buffeted ») par l’église et les réformateurs. Paradoxalement c’est dans la revue marxiste New Theater qu’on trouve une des rares défenses de la politique du « tsar » de Hollywood face à la crise à laquelle il était confronté. Platt, co-fondateur d’Experimental Cinema et membre de la Film & Photo League rompt ici pour un temps avec les charges qu’adressaient les journaux militants de gauche à l’endroit du « Code ».