Sylvain Garel, le FLQ dans la cinématographie québécoise, le Front de libération du Québec en 250 œuvres
Une mentalité de clocher nous a souvent laissé penser que seuls les natifs de notre « Belle province » pouvaient le mieux parler des sujets qui nous concernent. Voici un contre-exemple. En effet, c’est un Français, qui n’est pas inconnu des Québécois de l’industrie du film, qui signe le plus import...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2025
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Une mentalité de clocher nous a souvent laissé penser que seuls les natifs de notre « Belle province » pouvaient le mieux parler des sujets qui nous concernent. Voici un contre-exemple. En effet, c’est un Français, qui n’est pas inconnu des Québécois de l’industrie du film, qui signe le plus important répertoire et essai sur le film felquiste au Québec. Sylvain Garel a créé le festival du Cinéma de Blois qui s’est tenu de 1991 à 1996 dans la ville dont Jack Lang fut le maire. C’est d’ailleur... |
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