L’Assomption d’Alice Guy (1976-2024)
La pensée historique savante sur le cinéma, particulièrement celui dit « des premiers temps », a beaucoup évolué depuis la « redécouverte » d’Alice Guy au milieu des années 1970. Mais son cas se révèle particulier en raison de ce qu’on peut appeler une production de vulgarisation qui l’accompagne. L...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2025
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | La pensée historique savante sur le cinéma, particulièrement celui dit « des premiers temps », a beaucoup évolué depuis la « redécouverte » d’Alice Guy au milieu des années 1970. Mais son cas se révèle particulier en raison de ce qu’on peut appeler une production de vulgarisation qui l’accompagne. Les études académiques avaient peu de chances de rendre publique l’image de la collaboratrice des débuts de Gaumont. Il a fallu la médiation de films, émissions de télévision et de radio, romans, bandes dessinées, albums illustrés, pour que la réalisatrice présumée de la Fée aux choux devienne une icône, un étendard. Un genre d’élargissement qui ne se fait pas sans perte de rigueur. Cet article retrace les trois étapes qui conduisent à l’édification d’Alice Guy en icône : la revendication (avec la publication posthume de son Autobiographie) ; la patrimonialisation (avec les travaux de Victor Bachy et Alison MacMahan-Sabine Lenk) ; la consécration (avec la multiplication des films, bandes dessinées, romans et articles).` |
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