Modernités d’André Cayatte : la Vie conjugale (1964)
S’il est une chose entendue depuis une bonne soixantaine d’années, c’est qu’André Cayatte est un des parangons de la détestée « qualité française » – dont Guillaume Vernet a dit ici quelle était sa complexité, tant lexicale et sémantique que politique (no 98, 2022). Pis. Tandis que Delannoy, Grangi...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2025
|
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | S’il est une chose entendue depuis une bonne soixantaine d’années, c’est qu’André Cayatte est un des parangons de la détestée « qualité française » – dont Guillaume Vernet a dit ici quelle était sa complexité, tant lexicale et sémantique que politique (no 98, 2022). Pis. Tandis que Delannoy, Grangier, Autant-Lara, etc. sont « simplement » ringards, Cayatte a contre lui de faire des « films à thèses », des films-dossiers, des films « sociologisants » et, partant, de seul « contenu », oublieux... |
|---|