Le cinéma : une mémoire culturelle
Partant du constat que fait Robert Mandrou en 1958 dans les Annales du retard accumulé par les historiens et les sociologues dans l’appréhension d’un art « qui est plus qu’un art », le cinéma, l’article reprend son classement des discours historiques dont le cinéma a fait l’objet. Outre l’illusoire...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/1895, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze
2011
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Partant du constat que fait Robert Mandrou en 1958 dans les Annales du retard accumulé par les historiens et les sociologues dans l’appréhension d’un art « qui est plus qu’un art », le cinéma, l’article reprend son classement des discours historiques dont le cinéma a fait l’objet. Outre l’illusoire « histoire » que s’imaginent faire les critiques, il y a une histoire encyclopédique (embryonnaire), et une histoire techniciste. Or ces trois modèles de l’histoire du cinéma, avec leurs insuffisances, demeurent aujourd’hui dominants. Pourtant, en 1978, le Congrès de la FIAF à Brighton inaugure la prise en compte des conditions de diffusion et de réception des films « des premiers temps ». Plus encore, à la fin des années 1970, apparaissent en France des études consacrées à la réception et au public. Il est alors non seulement question de films, mais de salles, d’exploitants, de distributeurs, d’experts et de médiateurs enfin (critiques et cinéphiles) ; le cinéma devient le spectacle cinématographique, il est envisagé comme un fait culturel. |
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