Eclectic Endeavours of 18th-century Popular Philosophy
L’université de Göttingen était le produit d’une union personnelle entre la Grande-Bretagne et l’Électeur de Braunschweig-Lüneburg, établissant de ce fait un lien institutionnel et un réseau germano-britannique. Sa bibliothèque et sa revue, Göttingische Anzeigen, tira grand profit de ces échanges. L...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
XVII-XVIII
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’université de Göttingen était le produit d’une union personnelle entre la Grande-Bretagne et l’Électeur de Braunschweig-Lüneburg, établissant de ce fait un lien institutionnel et un réseau germano-britannique. Sa bibliothèque et sa revue, Göttingische Anzeigen, tira grand profit de ces échanges. Le contexte était favorable à la croissance d’un marché de la publication et des critiques d’ouvrages ainsi qu’au développement d’une langue allemande littéraire. S’attachant à décrire les influences écossaises sur la Philosophie populaire à Göttingen, cet article étudie trois recensions que le Professeur de philosophie Johann Georg Heinrich Feder publia au sujet des œuvres de James Beattie, d’Adam Ferguson et de Thomas Reid. Il met l’accent sur la relation entre le journalisme de la première modernité et la philosophie éclectique en établissant des ponts entre le travail de traduction et l’intégration, voire la transformation, des concepts, ainsi que les débats académiques et les entreprises de vulgarisation. |
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