« Contending for the Mastery with the Italians themselves » : l’opéra italien à Londres dans la première moitié du XVIIIe siècle comme territoire de diplomatie culturelle
À une époque où l’opéra à l’italienne constituait la lingua franca musico-dramatique de l’Europe entière, l’Angleterre ne fit pas exception et succomba aux charmes de cette forme d’art total dès les premières années du XVIIIème siècle. La fonction de cette forme d’art dépassa largement celle de simp...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Gepubliceerd in: |
XVII-XVIII
2022
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | À une époque où l’opéra à l’italienne constituait la lingua franca musico-dramatique de l’Europe entière, l’Angleterre ne fit pas exception et succomba aux charmes de cette forme d’art total dès les premières années du XVIIIème siècle. La fonction de cette forme d’art dépassa largement celle de simple miroir de l'aristocratie et de son désir de prestige social, afin de revêtir des significations politiques, idéologiques et diplomatiques plus vastes, surtout lorsque l’équilibre des puissances européennes entrait en jeu. Ainsi, alors que l'Angleterre était en train de consolider son rôle éminent dans le club des grandes puissances européennes, l'opéra italien y était donc bien au cœur d'enjeux diplomatiques. L'opéra italien à Londres était ainsi considéré comme le signe tangible du rayonnement culturel auquel prétendait alors l'Angleterre ; la capitale britannique imitait les grandes métropoles culturelles européennes et affirmait son souci de rivaliser avec ces dernières. |
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