La reconstruction du passé anglo-écossais par les premiers historiens whigs de l’Union (1707)
À la différence des autres historiens de leur époque, Daniel Defoe (1660-1731), Abel Boyer (1667-1729) et Sir John Clerk of Penicuik (1676-1755) évoquent longuement les relations anglo-écossaises antérieures à l’Union de 1707. Whigs et unionistes, ces auteurs sont enclins à noircir le passé anglo-éc...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
XVII-XVIII
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À la différence des autres historiens de leur époque, Daniel Defoe (1660-1731), Abel Boyer (1667-1729) et Sir John Clerk of Penicuik (1676-1755) évoquent longuement les relations anglo-écossaises antérieures à l’Union de 1707. Whigs et unionistes, ces auteurs sont enclins à noircir le passé anglo-écossais préunioniste afin de mieux souligner la nécessité d’un rapprochement entre l’Angleterre et l’Écosse. S’ils tombent parfois dans les travers méthodologiques dénoncés par Herbert Butterfield, ils proposent une interprétation authentiquement whig du passé anglo-écossais, qui assigne un rôle central au concept de liberté, même si elle diffère de l’interprétation whig-libérale victorienne de ce passé par l’importance qu’elle accorde à la Providence. |
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