‘The infusion of a China Plant […] sweetened with the Pith of an Indian Cane’: Consuming, Tasting and Visualising the Empire
Les dernières décennies du XVIIe siècle virent l’arrivée, sur les tables aristocratiques, des porcelaines et du thé importés de Chine par le biais du commerce avec l’East India Company, mais aussi du sucre, venu des Antilles. Au même moment, un type de nature morte prenant comme sujet la consommatio...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Anglais |
| Udgivet: |
XVII-XVIII
2018
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les dernières décennies du XVIIe siècle virent l’arrivée, sur les tables aristocratiques, des porcelaines et du thé importés de Chine par le biais du commerce avec l’East India Company, mais aussi du sucre, venu des Antilles. Au même moment, un type de nature morte prenant comme sujet la consommation du thé devenait très recherché. Thé, porcelaines et sucre dans ce type de peinture offrent un discours matériel sur les échanges mondiaux reliant Indes orientales et Antilles. Cet article montre qu’il s’agit alors de présenter une version matérielle de l’histoire de l’empire et une vision où l’empire s’apparente au monde des choses. La description du Royal Exchange de Joseph Addison dans son essai du Spectator (1711) vient corroborer cette idée, en offrant une image impériale de Londres sous le signe du commerce. Cette étude du texte d’Addison, de certaines natures mortes et peintures de conversation de l’époque, propose de s’intéresser à la représentation de l’empire sous l’angle de la consommation et de la matérialité. |
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