Interpreting Native Trans-Appalachia, 1670-1770
En 1723, Fanni Mingo, surnommé « le roi des écureuils », membre de la tribu des Chicasas (Chickasaw) du bas du Mississippi, livre aux Britanniques de la Caroline du Sud une carte en cuir de cerf. Celle-ci indique des routes commerciales ainsi que des systèmes hydrographiques (principalement celle du...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
|---|---|
| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Anglais |
| Julkaistu: |
XVII-XVIII
2021
|
| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | En 1723, Fanni Mingo, surnommé « le roi des écureuils », membre de la tribu des Chicasas (Chickasaw) du bas du Mississippi, livre aux Britanniques de la Caroline du Sud une carte en cuir de cerf. Celle-ci indique des routes commerciales ainsi que des systèmes hydrographiques (principalement celle du Mississippi-Ohio-Tennessee-Wabash). Elle indique également où se situent, approximativement, de nombreux campements qui parsèment la frontière appalachienne. Cette carte nous permet de reconstruire les réalités complexes et changeantes de la vie le long de cette frontière au cours du xviiie siècle. La carte de Fanni Mingo est un point de départ pour reconstruire une histoire autochtone entre 1700 et 1750. Ce que « le roi des écureuils » nous révèle, c’est que la réalité autochtone ne reflète pas l’image véhiculée par les envahisseurs européens d’une population passive, sédentaire, et ancrée en place. Au contraire, comme cet article le démontre, il s’agit d’un monde autochtone évoluant, caractérisé par une résistance face aux envahisseurs et où les Européens peinent à trouver une solution à la discorde entre leurs prétentions de pouvoir colonial et la réalité du contrôle autochtone. |
|---|