“Considerately woven out of our selves”: The Attractions of Speech in Thomas Killigrew’s Comedies
De son vivant déjà, on disait du dramaturge Thomas Killigrew (1612-83) qu’il possédait un art consommé de la conversation. Malgré le regain d’intérêt que suscitent ses œuvres et le fait que l’on reconnaisse à ses personnages une aptitude pour les joutes verbales, la critique moderne n’a accordé que...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado em: |
XVII-XVIII
2017
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | De son vivant déjà, on disait du dramaturge Thomas Killigrew (1612-83) qu’il possédait un art consommé de la conversation. Malgré le regain d’intérêt que suscitent ses œuvres et le fait que l’on reconnaisse à ses personnages une aptitude pour les joutes verbales, la critique moderne n’a accordé que peu d’attention aux manifestations du bel esprit dans ses pièces. Cet article se propose d’étudier la nature des dialogues comiques de The Parson’s Wedding et de Thomaso ; or the Wanderer, ainsi que les usages qu’en fait Killigrew, et plus particulièrement de mettre en évidence ce qu’ils doivent à l’exubérance langagière du dramaturge et aux ambitions « littéraires » qui caractérisent l’édition folio de ses pièces, parue en 1664. |
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