Silent Meeting, A Wonder to the World : Les premiers quakers et le bruit du monde
Le quakerisme a développé une relation au silence qui était exceptionnelle dans le contexte du protestantisme anglais du xviie siècle – y compris chez les protestants radicaux. Les quakers ont très tôt adopté un recueillement collectif et méditatif connu sous le nom de « réunion silencieuse », qui s...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
XVII-XVIII
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le quakerisme a développé une relation au silence qui était exceptionnelle dans le contexte du protestantisme anglais du xviie siècle – y compris chez les protestants radicaux. Les quakers ont très tôt adopté un recueillement collectif et méditatif connu sous le nom de « réunion silencieuse », qui s’écartait résolument des formes traditionnelles de la liturgie, mais aussi de la culture biblique réformée. Aussitôt accusés de ressusciter l’esprit monastique « en faisant reposer une si grande part de leur religion sur le silence », mais aussi de nourrir le fanatisme ou la léthargie spirituelle, et surtout de promouvoir une forme de religion trop éloignée de la tradition chrétienne, les quakers comme William Britten dans Silent Meeting, A Wonder to the World (1660) ont été contraints de défendre la pertinence théologique et la valeur spirituelle du silence, tentant aussi de communiquer aux Amis autant qu’à leurs adversaires la puissance régénératrice dont ils faisaient l’expérience au cours de leurs assemblées silencieuses. |
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