“Silence wants not either merit or amiableness”: les silences de Clarissa
Impossibilité du roman épistolaire, le silence est pourtant thématisé dans la Clarissa (1748) de Samuel Richardson. Les silences de Clarissa sont polyvalents : ils affectent la communication interne comme la communication externe, les conversations représentées tout comme la correspondance elle-même...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
|---|---|
| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
XVII-XVIII
2016
|
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Impossibilité du roman épistolaire, le silence est pourtant thématisé dans la Clarissa (1748) de Samuel Richardson. Les silences de Clarissa sont polyvalents : ils affectent la communication interne comme la communication externe, les conversations représentées tout comme la correspondance elle-même. Ce travail offre une typologie des différents silences à l’œuvre dans le second roman de Samuel Richardson. Il souligne l’importance de ce qui s’avère être un acte discursif à part entière dans la construction des personnages et s’efforce de mettre en évidence la spécificité des silences de la fiction. La thématique du silence invite à une réflexion sur le rôle et la place de la femme dans la société de Clarissa tout comme dans celle que les Familiar Letters (1741) de Richardson donnent à lire en creux. |
|---|