“She sat like a cypher”: Discursive Ventriloquism in Evelina
Innocente, ingénue et inexpérimentée, naturelle sans être parfaite, Evelina est consciente de ses propres émotions mais apparemment pas de l’effet qu’elle produit sur les personnages masculins. Projetée dans un monde nouveau où elle essaye de s’habituer à des codes de conduite qui lui sont étrangers...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Anglais |
| Publicado: |
XVII-XVIII
2016
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Innocente, ingénue et inexpérimentée, naturelle sans être parfaite, Evelina est consciente de ses propres émotions mais apparemment pas de l’effet qu’elle produit sur les personnages masculins. Projetée dans un monde nouveau où elle essaye de s’habituer à des codes de conduite qui lui sont étrangers, elle est souvent réduite au silence, mais ses pensées inexprimées sont déléguées à deux autres personnages féminins par un procédé de ventriloquisme dialogique. D’abord Madame Duval, dont la situation ressemble à celle d’Evelina, puis Mrs Selwyn, qui ne souffre pas des inhibitions de l’héroïne, expriment des pensées que celle-ci tait. Pendant la troisième partie du roman, lorsque Evelina vit sa crise d’identité, la voix narrative épistolaire s’épanche alors que celle, intradiégétique, du personnage, est progressivement réduite au silence. |
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