A Patch-work Screen : la preuve par le manuscrit
Dix ans après Love Intrigues, un fluide récit autobiographique, la polygraphe jacobite Jane Barker publie en 1723 A Patch-Work Screen for the Ladies, suite de son autobiographie romancée, désormais insérée dans un fantaisiste récit cadre et émaillée de reprises de ses poèmes antérieurs, ostensibleme...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
XVII-XVIII
2016
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dix ans après Love Intrigues, un fluide récit autobiographique, la polygraphe jacobite Jane Barker publie en 1723 A Patch-Work Screen for the Ladies, suite de son autobiographie romancée, désormais insérée dans un fantaisiste récit cadre et émaillée de reprises de ses poèmes antérieurs, ostensiblement présentés comme des manuscrits. Ce faisant, elle poursuit la tâche de chroniqueuse-propagandiste des Stuarts qu’elle s’est assignée durant un long exil à Saint Germain-en-Laye. Alors que la polémique autour de Robinson Crusoë en 1719 hypothèque le récit autobiographique, la mise en abyme du manuscrit, texte soustrait à la diffusion commerciale, permet à Jane Barker de créer un dispositif d’authentification fondé sur les connivences sociologiques et idéologiques de l’élite conservatrice au lendemain de la « Bulle » des Mers du Sud. |
|---|