Opera, Excess, and the discourse of Luxury in eighteenth-Century England
Prendre pour objet d’étude le lien entre l’excès et l’opéra peut sembler vain. L’opinion commune associe l’opéra au « luxe » et le lien fut établi dès le xviiie siècle. Pour ne prendre que deux exemples, le Daily Post dénonce en 1738 « le luxe à l’opéra » et en 1742 un commentaire de The New Dunciad...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Anglais |
| Vydáno: |
XVII-XVIII
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Prendre pour objet d’étude le lien entre l’excès et l’opéra peut sembler vain. L’opinion commune associe l’opéra au « luxe » et le lien fut établi dès le xviiie siècle. Pour ne prendre que deux exemples, le Daily Post dénonce en 1738 « le luxe à l’opéra » et en 1742 un commentaire de The New Dunciad souligne « le luxe de ses sonorités propres à mettre en péril la virilité ». Les études récentes portant sur le luxe de l’opéra du xviiie siècle s’attachent à des termes comme « efféminé », « étrange(i)té » ou « exotisme » souvent sans reconnaître combien ce discours s’inscrit dans les débats du moment sur le luxe et sur ce que signifiait « l’excès » pour le commerce, la société et la Grande Bretagne en général. Il s’agit ici de rendre à l’opéra sa place dans ces débats et de voir que l’accusation eut peu d’impact sur le genre lui-même et joua même un rôle prépondérant dans sa promotion. |
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