De la biographie criminelle à l’autobiographie spirituelle : emprunts, réécriture et autoréécriture chez Defoe
Roxana (1724) est le dernier « roman criminel » de Daniel Defoe – ou du moins est-il désigné comme tel aujourd’hui par un pan de la critique. La question du genre littéraire est problématique lorsque l’on s’intéresse aux récits criminels écrits par Defoe dans les années 1720 puisqu’il a écrit à la f...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
XVII-XVIII
2020
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Roxana (1724) est le dernier « roman criminel » de Daniel Defoe – ou du moins est-il désigné comme tel aujourd’hui par un pan de la critique. La question du genre littéraire est problématique lorsque l’on s’intéresse aux récits criminels écrits par Defoe dans les années 1720 puisqu’il a écrit à la fois des histoires de criminels ayant vraiment existé comme John Sheppard, Moll King ou les femmes pirates Ann Bonny et Mary Read et des histoires fictionnelles largement inspirées par les nombreux types d’écrits criminels à cette époque. En observant les emprunts à ces multiples genres criminels, la réécriture et l’auto-réécriture, cet article proposera une lecture des biographies et autobiographies de John Sheppard et de Roxana afin de réfléchir à « l’écriture criminelle » de Defoe : une écriture qui témoigne du passage de la biographie criminelle à l’autobiographie criminelle ou spirituelle et qui aboutira au genre du novel. |
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