“What he cannot express with words, he can declare by signs”: Deafness, Consent and Speech in Restoration England
Cet article s’intéresse à trois études de cas dans l’Angleterre du xviie siècle portant sur les efforts d’individus sourds pré-linguaux pour se marier. En comparant les situations de Thomas Speller, George Blount et Anne Darcy, l’article remet en question les idées reçues quant au statut juridique d...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Vydáno: |
XVII-XVIII
2025
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article s’intéresse à trois études de cas dans l’Angleterre du xviie siècle portant sur les efforts d’individus sourds pré-linguaux pour se marier. En comparant les situations de Thomas Speller, George Blount et Anne Darcy, l’article remet en question les idées reçues quant au statut juridique de la langue des signes au cours de la première modernité. Il montre en effet que les signes visuo-gestuels étaient considérés comme une forme valide d’expression du consentement grâce à une décision pontificale, dont l’esprit est conservé même après l’Acte de suprématie. L’article met également en lumière les différents enjeux posés par la question de l’interprétation de signes non-verbaux dans l’Angleterre de la première modernité, démontrant qu’à la Restauration, peu de doutes subsistaient quant à la validité des signes visuo-gestuels en guise de preuve de consentement. Néanmoins, savoir à qui faire confiance pour interpréter ces signes demeurait source de conflits. |
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