« Remember Paoli ! » : Que reste-t-il de Paoli dans la mémoire américaine ?
En 1755 le général Pasquale Paoli achevait le processus révolutionnaire entamé en Corse un quart de siècle plus tôt. Dans l’incapacité de mater la révolte, la République de Gênes, à qui l’île appartenait depuis cinq siècles, requit l’aide de son allié Louis XV. Après s’être libéré de la première, Pa...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
XVII-XVIII
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En 1755 le général Pasquale Paoli achevait le processus révolutionnaire entamé en Corse un quart de siècle plus tôt. Dans l’incapacité de mater la révolte, la République de Gênes, à qui l’île appartenait depuis cinq siècles, requit l’aide de son allié Louis XV. Après s’être libéré de la première, Paoli mena la résistance face au second. En Amérique, les récits de cette résistance ont séduit les « Fils de la liberté » à tel point que le général insulaire devint, outre-Atlantique, un symbole, « le champion de la liberté ». Nous tenterons de saisir à travers cet article comment l’usage politique du « Père de la patrie Corse » transcenda l’imaginaire américain durant la période révolutionnaire. Dans un second temps, ce propos insistera sur la métamorphose du souvenir paolien aux États-Unis du xviiie au xixe siècle. Enfin, ce travail s’attèlera à l’identification de marqueurs mémoriels institués sur le sol américain et ayant assuré la transmission du souvenir paolien du xviiie siècle à nos jours. |
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