Faut-il se souvenir du républicanisme anglais ? L’héritage intellectuel du républicanisme anglais dans le temps long
Si l’on s’en tient à une histoire institutionnelle de surface – l’Interrègne a duré onze ans (1649-60), et le régime républicain proprement dit, le Commonwealth, n’en a duré que trois (1649-53 –, il pourrait sembler que le républicanisme anglais n’a constitué qu’une brève parenthèse que l’on peut ai...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/1718, |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
XVII-XVIII
2024
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Si l’on s’en tient à une histoire institutionnelle de surface – l’Interrègne a duré onze ans (1649-60), et le régime républicain proprement dit, le Commonwealth, n’en a duré que trois (1649-53 –, il pourrait sembler que le républicanisme anglais n’a constitué qu’une brève parenthèse que l’on peut aisément oublier. Pourtant, si l’on revient aux sources intellectuelles de ce courant, si l’on songe à l’importance de sa production théorique au moment de la première Révolution anglaise et de sa réception en Grande-Bretagne, dans les Îles britanniques, en Europe et en Amérique ; si l’on songe enfin au rôle manifeste ou souterrain qu’il a pu jouer dans les révolutions transatlantiques, alors le républicanisme anglais apparaît comme un objet d’études à part entière pour les historiens de la pensée politique. Cette tradition intellectuelle en Grande-Bretagne a fait, au cours des dernières décennies, l’objet d’un intérêt constant. |
|---|