Le « projet individualisé », ou l’histoire d’un quiproquo ?
Le terme de « projet » institué par les derniers textes de re-modernisation sociale implique un changement de paradigme plus en phase avec le système néolibéral dans le champ social et médico-social. D’une clinique de l’écoute et de la relation, celui-ci se projette dans le « dispositif » de contrôl...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
|---|---|
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2024
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le terme de « projet » institué par les derniers textes de re-modernisation sociale implique un changement de paradigme plus en phase avec le système néolibéral dans le champ social et médico-social. D’une clinique de l’écoute et de la relation, celui-ci se projette dans le « dispositif » de contrôle (cher à Foucault) dont la spécificité est de séparer l’être de son ontologie structurante. Le philosophe italien Giorgio Agamben précise que son aspect normatif soutenu par un appareillage de techno-surveillance reste un puissant mécanisme de désubjectivation.Comment peut-on sortir de ce quiproquo qui voudrait faire du « dispositif » le nouveau prisme par lequel appréhender nos pratiques ? Le parcours de Simon R., en esat, tente de repositionner la valeur d’un accompagnement de qualité axé sur la problématique du sujet, ici, psychotique. Celui-ci se fait, toujours, selon un cheminement singulier. |
|---|