Devenir travailleur social. Entre idéalisation du métier et « faire avec » les moyens du bord
Cet article (qui sera suivi d’une seconde partie dans un numéro suivant) est dédié à l’analyse sociologique de la manière dont se fait la socialisation professionnelle des jeunes travailleurs sociaux. Basé sur la réalisation de deux recherches, il fait état de trois mécanismes à l’œuvre dans le trav...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2023
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article (qui sera suivi d’une seconde partie dans un numéro suivant) est dédié à l’analyse sociologique de la manière dont se fait la socialisation professionnelle des jeunes travailleurs sociaux. Basé sur la réalisation de deux recherches, il fait état de trois mécanismes à l’œuvre dans le travail social actuel : le décalage entre l’idéal et le réel, le bricolage du quotidien et la course « après le temps ». La seconde partie de l’article apportera un éclairage sur le processus de précarisation des métiers du social, nourrira une réflexion sur la contre-productivité des organisations du travail social et émettra l’hypothèse d’une prolétarisation du secteur, au sens marxiste du terme. |
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