Usages et mésusages de la psychanalyse dans la professionnalisation des assistantes de service social
Le propos s’articule autour de quatre points qui conduisent des prémices du travail social, à la fin du xixe siècle, à l’initiative de quelques femmes désirantes et volontaires à sa naissance, aux débuts de sa professionnalisation dans les premières années du xxe siècle, puis sa généralisation apr...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2014
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le propos s’articule autour de quatre points qui conduisent des prémices du travail social, à la fin du xixe siècle, à l’initiative de quelques femmes désirantes et volontaires à sa naissance, aux débuts de sa professionnalisation dans les premières années du xxe siècle, puis sa généralisation après la Seconde Guerre mondiale.Le sillon de l’usage de la psychanalyse dans le travail social se creuse aux États-Unis en référence aux apports du mouvement psychanalytique de l’ egopsychology. Les assistantes sociales américaines sont formées par des psychanalystes à l’application des données psychanalytiques de leur époque au service social. Ainsi naquit le casework.En France, les deux pionnières de cette méthodologie, Marie-Thérèse Vieillot, assistante sociale, et Myriam David, pédopsychiatre, psychanalyste, vont se charger de sa transmission. |
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