Les effets des revenus d'assistance
Les revenus d’assistance, à l’image du Revenu minimum d’insertion (RMI) et de son successeur le Revenu de solidarité active (RSA), font l’objet de vives critiques. Ils encourageraient l’inactivité et de ce fait favoriseraient le maintien des allocataires dans une situation de pauvreté. Cette critiqu...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2012
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les revenus d’assistance, à l’image du Revenu minimum d’insertion (RMI) et de son successeur le Revenu de solidarité active (RSA), font l’objet de vives critiques. Ils encourageraient l’inactivité et de ce fait favoriseraient le maintien des allocataires dans une situation de pauvreté. Cette critique n’est pas nouvelle : elle est présente dès la fin du XVIIIe siècle lorsque, pour la première fois, apparaît l’idée d’un droit à l’assistance. Cet article montre les limites théoriques et empiriques des discours qui dénoncent les effets pervers de l’assistance sociale. Pour ce faire, il s’appuie sur la typologie développée par David T. Ellwood qui distingue trois modèles de dépendance à l’assistance. |
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