La fin des DDASS
Les Ddass ont cédé, il y a plus d’un an, la place pour l’essentiel à la délégation territoriale de l’Agence régionale de santé (ARS) pour le surplus à la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) dans les gros départements ou à la Direction départementale de la cohésion sociale et de l...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2011
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Les Ddass ont cédé, il y a plus d’un an, la place pour l’essentiel à la délégation territoriale de l’Agence régionale de santé (ARS) pour le surplus à la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) dans les gros départements ou à la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des personnes (DDCSPP) dans les autres. Les Drass ont connu le même sort.Tout ceci conduit à revenir d’une part sur le bilan des services disparus et les circonstances qui ont rendu cette disparition inévitable, d’autre part sur le rôle que l’État entend jouer aux nouvelles directions.L’État entend-il aller jusqu’au bout de la décentralisation ? Est-il en mesure d’être garant de l’égalité réelle des citoyens devant les services public ? L’État a-t-il encore besoin de services déconcentrés et pour quoi faire ? Enfin pourra-t-on faire l’économie d’un nouveau débat politique sur l’action sociale et la décentralisation ? |
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