La responsabilité sociale de l'entreprise : un dialogue sans interlocuteur ?
La notion de RSE recouvre deux grands aspects : la prise en compte des demandes des « parties prenantes » comme formalisation de la réponse à une demande sociale et l’intégration des pratiques liées à cette notion aux logiques de gestion. Elle matérialise le contenu qu’elles attribuent à la définiti...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2009
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La notion de RSE recouvre deux grands aspects : la prise en compte des demandes des « parties prenantes » comme formalisation de la réponse à une demande sociale et l’intégration des pratiques liées à cette notion aux logiques de gestion. Elle matérialise le contenu qu’elles attribuent à la définition du licence to operate qui combine une perspective de légitimité et une perspective de réputation. En externe, ce thème ne concerne pas seulement les interlocuteurs « classiques » de l’entreprise mais aussi la « communauté » tout entière. En interne, cette notion n’est ni assimilable aux obligations légales en matière de droit social, ni à la gestion des ressources humaines. Après avoir questionné le fait de savoir s’il ne s’agirait pas d’un modèle anglo-américain, on évoquera la situation « trouble » des ONG. Le texte offrira ensuite un panorama des « pratiques » en matière de RSE, des modalités d’expression et de contrôle de ces politiques avant de conclure sur les critiques adressées à la RSE. |
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