Les surintendantes d'usines : un échec de la professionnalisation de la sociologie
Dans de nombreux pays, notamment en Amérique du Nord, le travail social a été un des premiers champs de mobilisation des savoirs sociologiques et de professionnalisation des sociologues en même temps qu’un outil d’observation privilégié des transformations sociales. D’où son inscription dans les cur...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2007
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Dans de nombreux pays, notamment en Amérique du Nord, le travail social a été un des premiers champs de mobilisation des savoirs sociologiques et de professionnalisation des sociologues en même temps qu’un outil d’observation privilégié des transformations sociales. D’où son inscription dans les cursus universitaires. Pour des raisons diverses analysées ici, il n’en a pas été de même en France. Depuis l’origine, l’essentiel de ses travailleurs sociaux a été formé dans des écoles professionnelles, les marginalisant vis-à-vis du monde universitaire et marginalisant l’université et, malgré des débuts prometteurs, les sciences sociales par rapport à un champ d’intervention qui prendra, après la réforme du diplôme d’assistant social en 1938, une orientation nettement médico-sociale. De ce fait, le travail social apparaît bien comme un des premiers échecs d’une professionnalisation de la sociologie en France. |
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