Apologie critique de la formation expérientielle
Historiquement, la « formation expérientielle » a été la pratique dominante dans le cadre d’une culture du métier, qui valorisait le travail de la personne, ses savoir-faire et son expérience. On assiste, aujourd’hui en France, à un retour de cette tradition ancienne rejoignant ainsi le concept de «...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2007
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Historiquement, la « formation expérientielle » a été la pratique dominante dans le cadre d’une culture du métier, qui valorisait le travail de la personne, ses savoir-faire et son expérience. On assiste, aujourd’hui en France, à un retour de cette tradition ancienne rejoignant ainsi le concept de « praticien réflexif », développé notamment par Argyris et Schön. Pour ces théoriciens de l’action, il s’agit de rechercher les savoirs intelligents non académiques, cachés dans l’agir professionnel. Cet article s’appuie aussi sur des concepts théoriques rendant compte de compétences incorporées, issues principalement des expériences vécues par les individus et souvent ignorées par eux : « schèmes » (Vergnaud), « habitus » (Bourdieu) et « savoirs pratiques » (Malglaive). Après un plaidoyer pour une formation personnalisée, alternée et expérientielle, on conclut par la conviction que les praticiens, dès lors qu’ils sont réflexifs et, par conséquent, théoriciens de leur propre action, ont une place à part entière dans le développement de la recherche. |
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