Penser la citoyenneté ou référencer l'autonomie ?
Les références relèvent d’une méthodologie d’application d’un réel pensé qu’il s’agit, par cette forme réduite et synthétique du savoir, de mettre en application dans un champ particulier. Mais les dérives, dans son usage ou dans son rejet ne manquent pas.À partir de l’exemple des politiques mises e...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2006
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les références relèvent d’une méthodologie d’application d’un réel pensé qu’il s’agit, par cette forme réduite et synthétique du savoir, de mettre en application dans un champ particulier. Mais les dérives, dans son usage ou dans son rejet ne manquent pas.À partir de l’exemple des politiques mises en place en France, dans le cadre d’un débat international, pour palier à la « dépendance », puis pour répondre à la perte d’autonomie des personnes, l’article vise à montrer comment une appréhension de la réalité sociale peut, soit aboutir à une « doxa de la référence » qui masque des intentions de maîtrise des dépenses, soit offrir un langage commun qui ouvre au débat citoyen. L’auteur compare, d’une part, les conditions historiques qui ont abouti en France à introduire dans la réglementation une grille « dépendance » pour les personnes âgées servant de critères d’éligibilité à des niveaux de prestation et, d’autre part, celles qui ont précédé la mise en place d’un « guide d’évaluation des situations de handicap » et la mise en œuvre de la prestation de compensation. Or, ces deux approches divergentes devront se rejoindre en 2008 avec la fin de la « barrière des âges ». L’article souligne les enjeux sous-jacents à cette échéance. |
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