Des valeurs d’autant plus précieuses que précaires : approche philosophique des métiers du social
L’auteur analyse la crise du travail social, marquée par une transformation « maligne » du métier en simple emploi sous l’influence du néolibéralisme. Cette mutation remplace le savoir-faire et l’engagement personnel par l’exécution de protocoles et la gestion administrative, entraînant une perte de...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2026
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’auteur analyse la crise du travail social, marquée par une transformation « maligne » du métier en simple emploi sous l’influence du
néolibéralisme. Cette mutation remplace le savoir-faire et l’engagement
personnel par l’exécution de protocoles et la gestion administrative,
entraînant une perte de sens et d’attractivité. Pour retrouver son souffle,
le travail social doit se réancrer dans ses valeurs fondatrices (dignité,
respect, émancipation), qui tirent leur force d’une loi morale universelle
d’inspiration kantienne. Malgré leur apparente précarité face au relativisme moderne, ces valeurs demeurent précieuses car elles définissent le
cœur d’un métier dont la vocation essentielle est la médiation humaine
contre la souffrance. |
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